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Le Podcast des Entrepreneurs Inspirants

#10 Éric Larchevêque
co-fondateur de Ledger

Éric Larchevêque

"Aller là où les autres n'ont pas envie d'aller."

Durée : 1h28 minutes

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Fondateur dès 1995 d'une Web-Agency, d'une des plus grosse Plateforme d'affiliation européenne, joueur de poker professionnel, créateur d'un comparateur de prix sur mobile, évangéliste du Bitcoin et leader mondial des coffres-forts pour crypto-monnaies (Ledger). Voici quelque unes des vies d'entrepreneur qu'Eric Larchevêque va nous conter.

Eric Larchevêque est l'un des plus brillants entrepreneurs que je connaisse, le gars qui "crack" le marché sur lequel personne n'ose aller. Je suis donc plus qu'heureux de le connaitre et suivre ses aventures depuis près d'une vingtaine d'années. Durant 1h30 il partage avec nous son parcours sur  : de son premier micro-ordinateur jusqu'au Ledger Nano, en passant par sa participation à l'émission "Qui Veut Etre Mon Associé" (QVEMA) sur M6.

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Quelques extraits de l'épisode d'Éric Larchevêque

“Je devais normalement aller bosser dans des boîtes comme chez Philips, une grande entreprise d'électronique. Mais quand j'ai vu Internet qui débarquait en 1995 et toutes ses possibilités, j’ai eu envie de faire d’autres choses. Une fois que j'ai mis le pied dedans, je n’ai plus voulu m'en éloigner. “

“Je me dis surtout que je ne veux pas travailler dans une grosse boîte. J'ai tout de suite vu qu'il y avait des gens qui avaient beaucoup de frustration. Et comme à l'époque, j'avais déjà commencé un peu à bidouiller avec un ami, Laurent Lelu. On faisait des cartes électroniques, des articles dans des magazines d’électroniques. À l'époque, c'était assez populaire. On avait même écrit un livre sur le sujet. On arrivait un peu à se débrouiller, à être autonomes. Mais plutôt que d'aller faire l'électronique, on a décidé de plutôt se lancer dans le web et on a créé notre première entreprise. Et en fait, on a appris, on a appris en marchant, mais c'était ça la grande aventure et ça s'est toujours passé comme ça dans mes futures aventures.”

“Et puis un jour, on est passé plus côté produit. On a finalement découvert tout ce qui était possibilité de monétiser du contenu et de mettre en place de l'affiliation. Le début du web marketing. Puis on a vu qu'il y avait beaucoup plus de traction et là, on a finalement abandonné la première boîte. On en a fait une autre, toujours avec Laurent et notre ami Jean-Marie, de la même école d'ingénieurs. Et celle-ci s'est vraiment bien développée puisque là, on avait un vrai produit et on était pas dépendant de vente de services. Et là, on a atteint ce qu'on appelle la scalabilité. Et ça a été le premier succès qu'on a pu rencontrer. C'était en 98 - 99 et c'était très sympa.”

“Je me suis mis à traîner dans les casinos. Et un peu par hasard, je me suis assis à une table de poker. J'ai joué un tournoi, je l'ai gagné alors que je ne comprenais rien. Je faisais n'importe quoi et j'ai gagné. Je me suis passionné pour ce jeu parce que finalement, je pense qu'il y a beaucoup de points communs entre le poker, l'entrepreneuriat, la prise de risque, la négociation des positions et tout un tas de choses. Il y a aussi un aspect assez à la fois émotionnel et mathématique et logique. Donc c'est des combinaisons qui me ressemblent, dans lesquelles je me sentais à l'aise. Et du coup, j'ai été amené à faire une petite carrière de joueur entre guillemets professionnels, c'est à dire de faire le circuit mondial aux Championnats d'Europe, championnats du monde où j'ai pas mal voyagé. C'était assez différent mais riche d'enseignements.”

“J'étais revenu donc pas à Paris, mais dans une résidence secondaire près de Vierzon, dans le centre de la France, et je me suis enfermé dans mon garage pendant quelques mois. Et là, c'était le bonheur. En fait, il n'y a rien de mieux que d'avoir un projet précis, de savoir ce qu'on veut faire. Et comme j'ai la chance d'avoir les capacités techniques, de pouvoir finalement développer tout ce que je veux. Finalement, il n'y a pas de limite. C'était pour moi la manière de revenir dans l'entreprenariat” Au début, j'étais tout seul, mais je me suis mis à chercher un associé parce que je sais d'expérience que c'est impossible de faire des choses seul. C'est possible, mais c'est très compliqué, très dur, très éprouvant d'être uniquement tout seul dans une entreprise. “

“Je restais quand même assez ouvert. Et puis, à un moment, je suis tombé sur un article. Pour la dixième fois, je vois un article sur TechCrunch qui parle de Bitcoin. Je me dis bon, ce truc, qu'est ce que c'est que cette arnaque? Je ne comprends rien. C'est quoi cette Magic Internet Money? s. Mais bon, comme je comprenais pas, je ne voyais pas comment ça pouvait être de l'argent. Des monnaies virtuelles, il y en avait mais là c'était la première monnaie cryptographique. Je veux comprendre et donc, à partir du moment où j'ai décidé que j'allais comprendre, j'ai passé quelques jours, quelques semaines à lire tout ce que je pouvais sur le Bitcoin et à un moment, au bout d'un certain temps quand même, parce que ça n'a pas été simple. J'ai fini par comprendre. Il y a eu une sorte de déclic dans ma tête et là, ça a été le feu d'artifice et je me suis dit que ce truc là va complètement changer la manière dont on considère l'argent, l'économie, les relations et même le fonctionnement d'une entreprise. Enfin, tout ce qui est décentralisation, gouvernance automatisée.”

“J'ai eu la chance de vivre la révolution Internet. J'ai eu la chance de vivre la révolution des applications mobiles. Là, c'est la révolution complète du système financier. Il n'y a pas le choix. En 5 ans, il faut que je sois dans le top 100 des gens qui ont fait quelque chose dans le monde pour le Bitcoin, il faut, il faut que j'y aille. Il faut que je consacre de l'énergie là-dessus et je dois réussir. Il faut que j'arrive à faire quelque chose de fort. Au début, je ne sais pas du tout quoi faire parce que, forcément, je ne suis pas cryptographe. Et comme je ne savais pas quoi faire avec Thomas. On va faire quelque chose d'assez horizontal. On va prendre un peu à contre pied tout ce qui est possible de faire et on va ouvrir un espace physique qui s'appelle “la Maison du Bitcoin” à Paris. On a la chance d'avoir des financements, on a des comptes à rendre à personne dans le sens où on a déjà l'argent. On n'a pas besoin de convaincre des gens et donc du coup, on a pu faire quelque chose qui, normalement, aurait été complètement impossible. Jamais on n'aurait pu convaincre quelqu'un de mettre de l'argent là-dedans parce qu'il n'y avait pas de business plan. Il n'y avait juste rien. On sentait qu'il y allait y avoir une révolution et on s'est dit voilà, il faut qu'on fasse quelque chose. Et au moins comme ça, on va comprendre l'écosystème.”

“Ledger Nano c'est un micro-ordinateur sécurisé qui ressemble à une clé USB qui permet de sécuriser tout type de crypto monnaie, un coffre digital pour crypto actif qui se destine principalement aux particuliers. Avec ensuite un logiciel qui s'appelle Ledger Live, qui fonctionne sur PC, Mac et Mobile. Mais on a aussi ajouté la même chose, mais pour les entreprises qui s'appellent le “Ledger Volt”. Là, on est dans des solutions beaucoup plus complexes, beaucoup plus coûteuses, qui permettent à des institutionnels de garder de façon sécurisée des crypto actifs avec des règles d'administration et de gouvernance multi utilisateurs, avec des signatures à différents niveaux, etc. Donc des choses relativement complexes. Au même titre que lorsque Internet s'est créé, Cisco a permis de faire toute l'infrastructure technique. Eh bien, Ledger va faire la même chose sur la partie infrastructure des crypto-monnaies."

“En fait, je pense que j'ai découvert que je prenais un plaisir énorme à aider les autres , à faire profiter de mon expérience. C'est quelque chose que je vais continuer de faire. Mais quelque part j’ai envie de retrouver le frisson encore une fois du projet dans lequel on s'immerge et on bosse. Et on ne pense qu'à ça. C'est tellement extraordinaire, finalement, d'être porté par un projet et de le faire sortir de terre et de lancer que j'ai envie de retrouver cette excitation. Mais voilà, je n'ai pas encore eu l'idée ou le projet qui me tient à cœur. On verra si ça vient.”

(Transcription automatique réalisée par Botnation.)
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